publié par Roche et Chugai
Publié par Roche Chugai

Polyarthrite rhumatoïde : la décision médicale partagée, parlez-en à votre médecin !

De nos jours, le dialogue entre le médecin et le patient a une place de toute importance. Le patient a désormais accès aux informations qui lui permettent d’être acteur de son traitement. Voici le quatrième volet de la campagne nationale de sensibilisation à la relation médecin-malade « Et si l’on en parlait ? » lancée par l’association de patients ANDAR (Association Nationale de Défense contre l’Arthrite Rhumatoïde) en partenariat avec les laboratoires Roche Chugai. Il traite du processus de « décision médicale partagée ».

Qu’est-ce que la « décision médicale partagée » ?

Les expressions « décision médicale partagée », « prise de décision partagée » ou « processus partagé de décision », traduites de l’anglais « shared decision making », décrivent un processus en deux étapes de la relation entre un professionnel de santé et un patient.  Ces deux étapes sont l’échange d’informations et la délibération en vue d’une prise de décision acceptée d’un commun accord concernant la santé individuelle du patient.
– Le premier temps est consacré à l’échange d’informations, au partage et à la délibération : il nécessite des compétences en communication de la part du médecin.

– Le deuxième temps est celui de la décision : il se conclut avec le choix posé entre plusieurs options, par un accord mutuel.
Le concept de décision médicale partagée a été diffusé sur le plan européen par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans une publication de 2008, mais la France est l’un des rares pays officialisant la décision médicale partagée par un texte législatif*.

À quoi sert la « décision médicale partagée » ?

Ce concept est basé sur le principe du respect de la personne, et il a l’avantage pour le patient de prendre en compte son point de vue, éclairé et soutenu par les explications techniques, l’expérience et la bienveillance du médecin. Ce modèle s’oppose au modèle paternaliste, où seul le médecin décide pour le patient.

 Comment mettre en œuvre la « décision médicale partagée » ?


Les rares enquêtes de pratique permettent de constater que les patients en France se déclarent moins souvent impliqués dans les décisions médicales qu’à l’étranger. En France, seulement 37 % des patients se sentent impliqués contre 60 % et 80% en Australie**.

Des outils d’aide à la décision partagée existent afin d’accompagner le duo médecin-patient dans ce processus.

Et vous, avez-vous la sensation d’être impliqué dans votre traitement ? Si ce n’est pas le cas, voici quelques conseils :

– Communiquez librement avec votre médecin. Faites-lui part de vos difficultés lors de la prise des traitements, des effets positifs ou indésirables, mais aussi de tout changement dans votre vie quotidienne (activité physique, alimentation, hygiène de vie). Soyez en confiance : votre médecin n’est pas là pour vous juger mais pour trouver les solutions les mieux adaptées à votre cas.

– Posez-lui toutes les questions en rapport avec votre maladie et votre traitement, même si elles vous paraissent « idiotes ». Votre médecin est là pour vous informer et pas seulement décider pour vous.

– Ayez conscience des tenants et des aboutissants de chaque décision prise. Si des zones d’ombre persistent, n’hésitez pas à recontacter votre médecin.

Et vous, avez-vous déjà pris une décision médicale partagée avec votre médecin ?

* Loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.

** Schoen C, Osborn R, Squires D, Applebaum S “New 2011 survey of patients with complex care needs in eleven countries finds that care is often poorly coordinated”, Health Aff, 2011 ; 30(12) :2437-48.

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